Polynésie : les écoles ferment deux semaines après la rentrée scolaire, le confinement renforcé

Polynésie : les écoles ferment deux semaines après la rentrée scolaire, le confinement renforcé

Rédigé le 21/08/2021
Rédaction ZayActu à 15:43

L’épidémie de Covid-19 flambe en Polynésie française. En conséquence, les écoles, collèges et lycées vont fermer « dès lundi », a annoncé le président de l’archipel, Édouard Fritch, dans le cadre d’un durcissement du confinement prévu pour deux semaines.

« Nous avons décidé de limiter au maximum (…) les déplacements de la population dans les zones les plus touchées » et ce pour les « deux semaines à compter de lundi », a de son côté affirmé vendredi (soit samedi à Paris) le Haut-commissaire Dominique Sorain, alors que le taux d’incidence atteint 2 800 cas pour 100 000 habitants en Polynésie. C’est le taux le plus élevé de France.

Les écoles fermées deux semaines après la rentrée

Les élèves polynésiens avaient fait leur rentrée il y a deux semaines, mais de nombreuses écoles et collèges ont déjà fermé après la diffusion du virus parmi les enfants ou les enseignants.

Les restrictions dans le cadre de « ce qu’il est d’usage d’appeler le confinement » concerneront les Iles-du-Vent et des Iles-sous-le-Vent, les archipels les plus peuplés de Polynésie où « l’épidémie est la plus fulgurante », a ajouté Dominique Sorain. Concrètement « l’interdiction de circulation devient, provisoirement, la règle », avec une obligation d’attestation pour justifier d’une série de dérogations : se rendre au travail et se former, se faire soigner ou vacciner, assister une personne vulnérable, faire des achats de première nécessité…

Les commerces de biens non essentiels, les activités de loisir, les restaurants et les bars « devront cesser provisoirement leur activité » et « les voyages d’agrément seront suspendus temporairement », a-t-il ajouté.

Vendredi matin déjà, l’assemblée de la Polynésie française avait voté l’obligation vaccinale, notamment pour les soignants et les personnes en contact avec des publics fragiles, ainsi que pour les patients en longue maladie.

Source : Le Parisien